L'ARGENTINE EXISTE
Opposée à la France pour le match d'ouverture de la Coupe du monde, l'Argentine se dit prête à relever le défi. Comme le confirme le capitaine des Pumas, AGUSTIN PICHOT.
AGUSTIN, DANS QUEL ETAT D'ESPRIT ETES VOUS QUELQUES HEURES AVANT LE COUP D'ENVOI DU MONDIAL ?
Marcelo (ndlr : Loffreda, l'entraîneur des Pumas) a choisi la meilleure équipe possible. Nous sommes prêts et avons très d'envie de jouer cette Coupe du monde. Je serai associé à Juan Martin Hernandez. Nous nous connaissons depuis longtemps. Nous avons joué longtemps ensemble au Stade Français. J'espère que nous saurons faire un gros match.
VOUS ATTENDEZ-VOUS A UN MATCH COMPLIQUES CONTRE LES BLEUS ?
C'est toujours compliqué de jouer contre la France. Qui plus est à domicile et dans le premier match de la Coupe du monde. Mais nous les connaissons très bien. C'est un rival très dur, une des meilleures équipes de l'hémisphère nord qui vient de faire quatre années exceptionnelles.
ON S'ATTENDS EGALEMENT A UN GROS COMBAT D'AVANTS . . .
Non, on va jouer au large (rires). La France a aussi un groupe d'avants très fort. On s'attend à vivre un affrontement très direct. C'est comme cela. C'est l'histoire des deux pays qui veut cela.
QUEL EST LE MATCH LE PLUS IMPORTANT. CELUI DE L'IRLANDE OU DE LA FRANCE ?
Les deux. Mais également contre la Géorgie et la Namibie. Nous ne sommes pas une équipe qui peut se permettre de choisir ses matchs. On doit jouer les quatre rencontres avec la même intensité. Notre objectif est la qualification.
VOUS AVEZ DEJA BATTU LES FRANCAIS A PLUSIEURS REPRISES. AVEZ-VOUS LA RECETTE ?
Nous avons battu l'équipe de France, mais pas cette équipe de France. C'est toujours différent. Surtout en Coupe du monde. Pour battre les Bleus nous devrons être à 100%.
QUI AURA LE PLUS DE PRESSION ?
Les Français car ils sont chez eux avec un stade acquis à leur cause.
L'ARGENTINE REUSSIT RAREMENT SES MATCHES D'OUVERTURES . . .
On va essayer de changer l'histoire. En 1999 et 2003, j'ai perdu contre le pays de Galles et l'Australie. Ça changera peut-être la troisième fois.
OU SE TROUVE L'ARGENTINE SUR L'ECHIQUIER MONDIAL ?
Tout le monde nous met en cinquième position. Mais pour moi, le plus important est que cette équipe existe et soit dans les huit meilleures nations du monde.
POUR BEAUCOUP DE JOUEURS, IL S'AGIT DE VOTRE DERNIERE COUPE DU MONDE. L'ABORDEZ-VOUS DIFFEREMMENT ?
C'est la fin de notre histoire car certains ont joué la Coupe du monde de 1999. Je pense que nous sommes arrivés à battre presque tout le monde. Aujourd'hui, l'Argentine existe et peut importe si nous jouons le Tri-Nations ou le Tournoi des VI Nations. Le plus important pour nous est d'être au point contre la France, une équipe très professionnelle. Si nous en sommes arrivés là, c'est un peu grâce aux Bleus.
EST-CE IMPORTANT DE TRES BIEN SE CONNAITRE ENTRE FRANCAIS ET ARGENTINS ?
On se connaît très bien. La surprise se fera sur des petits détails. C'est seulement sur des petites erreurs que se fera la différence. Ils ont dit nous craindre : c'est un respect de leur part. Le même que nous avons pour eux. Il y a également beaucoup d'amitié. J'ai parlé avec « Domi » samedi, j'ai échangé des SMS avec David (Skrela). C'est un match différent car nous jouerons contre des amis. C'est ça le rugby. L'amitié ne part jamais. Pour respecter son adversaire, nous devons jouer à 100%. J'espère que tout le monde sera dans cet état d'esprit.
Opposée à la France pour le match d'ouverture de la Coupe du monde, l'Argentine se dit prête à relever le défi. Comme le confirme le capitaine des Pumas, AGUSTIN PICHOT.
AGUSTIN, DANS QUEL ETAT D'ESPRIT ETES VOUS QUELQUES HEURES AVANT LE COUP D'ENVOI DU MONDIAL ?
Marcelo (ndlr : Loffreda, l'entraîneur des Pumas) a choisi la meilleure équipe possible. Nous sommes prêts et avons très d'envie de jouer cette Coupe du monde. Je serai associé à Juan Martin Hernandez. Nous nous connaissons depuis longtemps. Nous avons joué longtemps ensemble au Stade Français. J'espère que nous saurons faire un gros match.
VOUS ATTENDEZ-VOUS A UN MATCH COMPLIQUES CONTRE LES BLEUS ?
C'est toujours compliqué de jouer contre la France. Qui plus est à domicile et dans le premier match de la Coupe du monde. Mais nous les connaissons très bien. C'est un rival très dur, une des meilleures équipes de l'hémisphère nord qui vient de faire quatre années exceptionnelles.
ON S'ATTENDS EGALEMENT A UN GROS COMBAT D'AVANTS . . .
Non, on va jouer au large (rires). La France a aussi un groupe d'avants très fort. On s'attend à vivre un affrontement très direct. C'est comme cela. C'est l'histoire des deux pays qui veut cela.
QUEL EST LE MATCH LE PLUS IMPORTANT. CELUI DE L'IRLANDE OU DE LA FRANCE ?
Les deux. Mais également contre la Géorgie et la Namibie. Nous ne sommes pas une équipe qui peut se permettre de choisir ses matchs. On doit jouer les quatre rencontres avec la même intensité. Notre objectif est la qualification.
VOUS AVEZ DEJA BATTU LES FRANCAIS A PLUSIEURS REPRISES. AVEZ-VOUS LA RECETTE ?
Nous avons battu l'équipe de France, mais pas cette équipe de France. C'est toujours différent. Surtout en Coupe du monde. Pour battre les Bleus nous devrons être à 100%.
QUI AURA LE PLUS DE PRESSION ?
Les Français car ils sont chez eux avec un stade acquis à leur cause.
L'ARGENTINE REUSSIT RAREMENT SES MATCHES D'OUVERTURES . . .
On va essayer de changer l'histoire. En 1999 et 2003, j'ai perdu contre le pays de Galles et l'Australie. Ça changera peut-être la troisième fois.
OU SE TROUVE L'ARGENTINE SUR L'ECHIQUIER MONDIAL ?
Tout le monde nous met en cinquième position. Mais pour moi, le plus important est que cette équipe existe et soit dans les huit meilleures nations du monde.
POUR BEAUCOUP DE JOUEURS, IL S'AGIT DE VOTRE DERNIERE COUPE DU MONDE. L'ABORDEZ-VOUS DIFFEREMMENT ?
C'est la fin de notre histoire car certains ont joué la Coupe du monde de 1999. Je pense que nous sommes arrivés à battre presque tout le monde. Aujourd'hui, l'Argentine existe et peut importe si nous jouons le Tri-Nations ou le Tournoi des VI Nations. Le plus important pour nous est d'être au point contre la France, une équipe très professionnelle. Si nous en sommes arrivés là, c'est un peu grâce aux Bleus.
EST-CE IMPORTANT DE TRES BIEN SE CONNAITRE ENTRE FRANCAIS ET ARGENTINS ?
On se connaît très bien. La surprise se fera sur des petits détails. C'est seulement sur des petites erreurs que se fera la différence. Ils ont dit nous craindre : c'est un respect de leur part. Le même que nous avons pour eux. Il y a également beaucoup d'amitié. J'ai parlé avec « Domi » samedi, j'ai échangé des SMS avec David (Skrela). C'est un match différent car nous jouerons contre des amis. C'est ça le rugby. L'amitié ne part jamais. Pour respecter son adversaire, nous devons jouer à 100%. J'espère que tout le monde sera dans cet état d'esprit.




