ARTICLE POUR MON BLOG ELMAGOO
POUR SA PREMiiERE APPARARiiTiiON SOUR LE MAiiLOT DU STADE FRANCAiiS CETTE SAiiSON, EL MAGO A REGALE LE PUBLiiC PARiiSiiEN.
Partira ? Partira pas ? C'était le feuilleton de l'été du coté du Stade Francais à l'intersaison. Juan Martin Hernandez. allait-il porter les couleurs du club de la Capitale ? A l'issue du son mondial réussit avec les Pumas, le demi d'ouverture a posé au coté de son président, Max Guazzini, confirmant son engagement pour au moins une saison; avant de filer en Argentine pour des vacances bien méritées. De retour sur Paris à la mi-novembre, avec uqleuqes jours de retards en raison du mariage de sa soeur, Juani n'était pas du laborieux déplacement à Bristol la semaine passée. Qulesu jours de congés accordés à David Skrela programmaient donc son grand retour pour la venue du leader Bayonnais à Jean-Bouin.
A l'annonce de son nom, l'ensemble des femmes présentes dans les travées du stade Jean-Bouin n'ont pu s'empecher de cier, et particulièrement un petit groupe du virage paris. [C'EST NOUS HI HI xD] L'Argentin est à n'en pas douter le chouchou du public Parisien. Et Juan le lui rend bien. Pour son premier match de la saison, l'ouvreur a régalé l'assistance 8o min durant. Sans sourciller, malgré son manque de condition physique et seulement quelques entrainements collectifs dans les pattes. "Juan a fait une bonne rentrée non ?" interrogait, avec jubilation Fabien Galthié à l'issue de la rencontre. Son homologue Jeff Beltran, l'entraineur des arrières de l'Aviron, était, lui, admiratif "Hernandez est entré dans la partie sur la pointe des pieds pour finir en trombe, en véritable artiste. Sur la fin de match, il est magique. Dès qu'il touche un ballon, i lse passe quelque chose."
Sur son premier ballon, suivant le coup d'envoi des Bayonnais, il expédiait déja d'un long coup de pied le ballon dnas les 22 adverses. Sur le deuxième, i lrappellait l'éfficacité de sa feinte de passe, avant de percer plein champ, plein de fougue et d'envie. Et le coup de génie ne tardait pas à venir. A la 8e minute de jeu, sur une percée d'Arias relayé par Taylor qui passait par le sol à 10 mètres de la ligne Bayonnaise, Juan Martin Hernandez, en position de n°9 tentait un petit par dessus et se jetait dans l'en-but. Arbitrage vidéo, mais l'essai était refusé. En 10 minutes, le Pumas avait prouvé qu'il n'avait rien perdu de ses qualités. "Il est facile" glissait Richard Dourthe. "C'est Juan ! assurait Jerome Fillol. C'est un joueur qu'on ne peut pas cerner sur le terrain. Il est gavé d'instincts."
Des instincts qui sont parfois à la la limite de la prise de risque, comme cette longue sautée intercéptée par Peyras, sans incident grace au retour d'Arias (18e).
Mais c'est surtout par son jeu au pied que l'ouvreur parisien à pesé sur cette rencontre.Ses longs coups de pied de près de 60 mètres ont permis au Stade Francais d'occuperle terrain et de camper dans le camp adverse. "Juan apporte des solutations dans le jeu, expliquait Fabien Galthié. Il apporte également son talent." Comme sur ces deux pénaltouches qui amenaient les essais de Papé (26e) et Saubade (36e), par deux "banana kicks", ce fameux coup de pied vrillé, permettant à son équipe de prendre les devants à la mi-temps (15-6). Le premier, à 30 mètres de l'en-but adversen collé à la ligne de touche, qui finissait par une touche à 5 mètres. Le second, dans son camp, qu'il expédiait à plus de 5o mètres. Sa seconde mi-temps était du même acabit, même s'il était contré à deux reprises sur des coups de dégagements. ans conséquance.
A la fin de la rencontre, victoire et bonus en poche, Juan Martin Hernandez était radieux, sourire aux lèvres et tapent des mains pour remercier le public lors du tour d'honneur des joueurs. Attendu en salle de presse, il arrivait décontracté, murmurant: "Il ya beaucoup de journalistes . . ." Et d'enchainer, avec modestie: "J'était content de retrouver les amis, l'équipe et de gagner de cette manière. Sans oublier la grosse ambiance dans le stade. J'avais très envie de jouer. Il y avait moinsde pression qu'au Mondial, c'était un bon match pour reprendre. En plus, j'ai joué à l'ouverture, c'est le poste que j'aime."
Le retour d'El Mago suffit-il à lui seul à expliquer le regain de forme du champion en titre ? Avec un joueur de sa trempe dansson effectif, le Stade Francais a de toute façon une arme de plus que ses adversaires dans une artilleriedéja bien fournie. Et avant de partir, Hernandez à glissé: "J'étais un peu fatigué, ça va venir." Ca promet !
By Rugby Hebdo, taper by Me =]