QUARTS DE FINALE - ARGENTINE / ECOSSE - 19/13

QUARTS DE FINALE - ARGENTINE / ECOSSE - 19/13
VICTOIRE !!! =]

Ah Ah trow happy et fière de ces Pumas <3

En particulier Juan et Agustin, qui ont fait un match formidable

Maintenant, direction les demies face à l'Afrique du Sud !!!

VAMOS

CliK

# Posté le lundi 08 octobre 2007 11:18

Modifié le mardi 09 octobre 2007 00:05

QUARTS DE FINALE - ARGENTINE / ECOSSE - 19/13 - n°2

QUARTS DE FINALE - ARGENTINE / ECOSSE - 19/13 - n°2
UNE PREMIERE POUR L'ARGENTINE

L'Argentine se hisse pour la 1ère fois de son histoire en 1/2 finale de la Coupe du monde. Les hommes de Loffreda n'ont rien changé à leur tactique et se sont appuyés sur le jeu au pied impeccable de Hernandez pour venir à bout d'une Ecosse valeureuse mais trop limitée (19-13).

Doucement mais surement. En allant à son rythme, l'Argentine s'est débarrassée de l'Ecosse, non sans se faire quelques frayeurs en fin de match, mais surtout en plongeant le Stade de France dans l'ennui le plus total. Chandelles, petits tas, occupation du terrain, les Pumas ont resservi la même stratégie que lors de la première phase. Face à ce refus de jouer un match enlevé, les Ecossais n'ont pas su trouver la solution et sont tombés dans le même piège que les Français et les Irlandais.

L'ARGENTINE AVEC LA MEME RECETTE

Pourtant, Frank Hadden, le sélectionneur de l'Ecosse, a su réagir en effectuant rapidement plusieurs changements pour rompre la monotonie imposée par les Pumas. Les entrées en jeu de Craig Smith, de Scott Macleod ou encore de Chris Cusiter donnaient un second souffle au quinze du Chardon. Ce ne fut pas suffisant pour rattraper les Argentins qui faisaient la course en tête depuis la demi-heure de jeu.

C'est une nouvelle fois Felipe Contepomi qui avait placé ses coéquipiers en position idéale en réussissant deux pénalités après l'ouverture du score par Dan Parks. Pourtant, après trente minutes, le match n'était pas lancé et le Stade de France n'arrivait pas à s'enflammer pour ce quart de finale qui ne restera dans les annales que pour son résultat final. Malgré quelques sifflets venus des tribunes, l'Argentine respectait son plan de bataille et était rapidement récompensée de sa bonne pression défensive. Gonzalo Longo, élu homme du match, contrait Dan Parks dans sa tentative de dégagement et inscrivait l'unique essai des siens.

REACTION TROP TARDIVE DES ECOSSAIS

Menant 13 à 6, les Pumas abordaient sereinement la seconde période, contents de se retrouver dans la position qu'ils affectionnent : l'attente. Patients et toujours aussi forts dans les rucks (onze ballons récupérés), cette stratégie écoeurait des Ecossais qui n'arrivaient pas à enchaîner les temps de jeu. Mais leurs efforts allaient tout de même être récompensés par un essai de Cusiter. Revenus à six points, les joueurs de Frank Hadden espéraient franchir une deuxième fois la ligne en toute fin de match mais leurs maladresses étaient trop criantes pour voler la place de l'Argentine dans le dernier carré de la Coupe du monde. Ils gâchaient une pénal-touche avant de commettre un énième en avant sur la dernière mêlée du match.

Le public du Stade de France n'a pas assisté à un grand match, le moins bon des quarts de finale, mais les supporters argentins présents ne se posaient aucune question d'esthétique au moment de célébrer comme il se doit leur équipe.

# Posté le lundi 08 octobre 2007 11:26

Modifié le lundi 08 octobre 2007 23:49

QUARTS DE FINALE - ARGENTINE / ECOSSE - 19/13 - AGUSTIN PICHOT

QUARTS DE FINALE - ARGENTINE / ECOSSE - 19/13 - AGUSTIN PICHOT
Agustin Pichot est revenu sur la performance des siens avec beaucoup de recul. Selon lui, ce sont des Pumas fatigués qui l'ont emporté avec le coeur. Et qui désirent plus que tout jouer le VI Nations.


AGUSTIN, VOUS GAGNEZ CONTRE L'ECOSSE, MAIS VOUS SEMBLEZ VRAIMENT EMOUSSES NON ?

Nous sommes très fatigués. Lors de l'échauffement, nous avons bien senti que quelque chose n'allait pas. On se sentait en dedans physiquement et on savait que cela serait très dur.

VOTRE JEU EST PLUS DISSEQUE, ET L'ECOSSE A SU VOUS CONTRER . . .

Les Ecossais étaient toujours bien placés, car ils connaissaient parfaitement notre jeu. On tapait loin pour les faire reculer, et ils nous renvoyaient les ballons sans cesse. On essayait de nouveau mais cela ne servait à rien. Alors, on s'en est remis à notre coeur. C'est grâce à lui que nous sommes passés. Techniquement, nous ne sommes pas la meilleure équipe du monde. Mais on laisse nos tripes sur le terrain.

COMMENT EXPLIQUEZ-VOUS CE DEBUT DE MATCH TRES DIFFICILE ?

On ne l'a pas fait exprès. Notre poule a été très serrée avec la France et l'Irlande, deux des meilleures équipes au monde. On est très fatigué. Même au début du match, nous n'avions aucune fraîcheur. Psychologiquement, on est cramé. Alors, on en a parlé sur le terrain, et on a changé la tactique par rapport à cela. Malgré tout, nous avons réussi à avancer, on a fait de notre mieux pour limiter les erreurs. On a ensuite perdu le contrôle juste avant la fin du match et l'on s'est fait très peur. L'Ecosse, avec ses changements, nous a fait mal et a très bien fini la rencontre.

VOUS FAITES PARTIE D'UNE GENERATION DOREE. LA MEILLEURE DE L'HISTORIE ARGENTINE ?

Je félicite tous les gars. Je ne peux pas dire ce que je ressens pour eux, c'est tellement fort. C'est une grande famille avec un coeur gros comme ça. On veut écrire l'histoire, laissé une trace éternelle. En tout cas, moi je veux absolument réaliser cela. Et on ne pourra le faire qu'avec notre coeur, notre envie. L'Argentine, ce n'est pas Hernandez, Pichot ou Contepomi. C'est un groupe de 45 avec 22 joueurs qui se défoncent à chaque match pour ceux qui sont restés sur le côté. Ces valeurs, ces choses que l'on ressent, cela dépasse le cadre de l'équipe. C'est encore plus grand. Je suis dans ce groupe depuis longtemps et je n'ai jamais vu un tel état d'esprit. C'est la meilleure équipe que j'ai jamais vu. Attention, j'aimerais souligner le très bon travail fait par les sélectionneurs qui ont précédé Marcelo Loffreda. Car construire une telle équipe est un processus très long. Il a duré treize ans.

LA FRANCE ET L'ANGLETERRE SONT DU NORD, LES SPRINGBOKS SONT DU SUD. ET VOUS, VOUS ETES OU ?

Moi, je me sens du Nord. Et mes coéquipiers aussi. On fait tous notre carrière en Europe et je ne vois pas pourquoi on irait jouer avec le Sud. Nous nous sentons bien en Europe. Ici, c'est chez nous !

# Posté le lundi 08 octobre 2007 11:43

Modifié le lundi 08 octobre 2007 23:57

DEMIE FINALE - ARGENTINE / AFRIQUE DU SUD - AGUSTIN PICHOT

DEMIE FINALE - ARGENTINE / AFRIQUE DU SUD - AGUSTIN PICHOT
PAS UNE EQUIPE MARKETING

Agustin Pichot, le capitaine argentin, revient sur la formidable aventure des Pumas. Il espère qu'elle se prolongera une semaine de plus.


DANS QUEL ETAT D'ESPRIT ETES-VOUS ?

C'est une semaine très importante pour nous. C'est la semaine la plus importante de ma carrière mais le rugby ne reste qu'un jeu. Il faut donc profiter des 80 minutes face aux Sud-Africains et si on est bien, on vivra peut-être une semaine encore plus importante.

VOTRE EFFECTIF A PEU TOURNE. VOTRE FORME PHYSIQUE SERA-T-ELLE LA CLE DE CETTE DEMIE FINALE ?

C'est vrai que nous avons beaucoup de joueurs d'expérience et nous venons de fournir un travail très intense pendant trois mois. Cette équipe donne tout sur le plan mental et maintenant tout va dépendre de l'état de nos jambes. Il faudra voir si elles répondent.

LE PUBLIC DU STADE DE FRANCE A SIFFLE L'ARGENTINE CONTRE L'ECOSSE. ETES-VOUS DECU ?

Cette réaction du public français est la seule chose qui m'a déçu pendant cette Coupe du monde. Les Argentins n'ont jamais critiqué le jeu français et nous avons toujours supporté la France. Je trouve ça triste mais j'espère que cela va changer dimanche car ça me touche vraiment sur le plan personnel.

LORS DE VOS MATCH A PARIS VOUS AVEZ TOUJORUS MANGE AU FOUQUET'S. HIER VOUS AVEZ ORGANISE UN ASADO AVEC VOS FAMILLES. AVEZ-VOUS UNE PREPARATION A L'ANCIENNE ?

Nous faisons beaucoup de choses à l'ancienne. Je ne sais pas si c'est bien, mais avec nous, ça fonctionne. Nous ne sommes pas une équipe marketing. Peut-être que nous nous trompons mais pour nous, le plus important est de prendre du plaisir entre nous. Hier, nous avons fait un grand asado à l'hôtel avec nos familles mais ce n'était pas forcé. C'était quelque chose de vrai.

QUELLE EST LA CARACTERISTIQUE ESSENTIELLE DE CETTE EQUI PE D'ARGENTINE ?

Il n'y a pas d'individualisme malgré la qualité de certains joueurs. Regardez Juan Hernandez ou Felipe Contepomi, ils jouent pour l'équipe. Jouer pour l'Argentine est très spécial. Nous venons pas d'un pays qui fait partie du G8 mais à la Coupe du monde de rugby, nous existons.

LA CRISE, ENTRE VOTRE FEDERATION ET LES JOUEURS LA SAISON DERNIERE, VOUS A-T-ELLE SERVI A CONSTRUIRE CE GROUPE ?

Dans cette épreuve nous avons trouvé beaucoup d'amitié. Cette crise nous a resserré mais tout s'est fait naturellement. Je ne suis pas sûr que ça marcherait avec une équipe professionnelle mais avec l'Argentine, ça marche.

VOUS JOUEZ ESSENTIELLEMENT AVEC LE MEME GROUPE DE JOUEURS DEPUIS LE DEBUT DE LA COMPETITION. LA SCISSION DOIT-ETRE IMPORTANTE AVEC LES HUITS JOUEURS QUI RESTENT EN TRIBUNE ?

Nous devons prendre l'énergie de ces huit joueurs pour la donner aux vingt-deux qui jouent. Pour l'instant, c'est magnifique. Nous parlons beaucoup avec eux. C'est très important. Si nous sommes fatigués, nous n'avons qu'à regarder ces mecs qui n'ont pas touché un ballon depuis trois mois.

LE DEMI DE MELEE SUD-AFRICAINS DU PREEZ REALISE UN TRE BON MONDIAL. AVEZ-VOUS OBSERVE SES PRESTATIONS ?

Je regarde tout, même les remplaçants adverses. Je veux tout connaître par coeur en ce qui concerne l'adversaire. Je veux savoir tout ce qui peut se passer. Après, c'est certain que je vais devoir livrer une grande bataille avec certainement le meilleur demi de mêlée du monde en ce moment.

MATFIELD A DECLARE QUE LES SUD-AFRICAINS DEVRONT SURVEILLER PRINCIPALEMNT AGUSTIN PICHOT.

(rires) Effectivement, il a dit que j'étais irritant. Mais, il parle de moi car il me connaît seulement parce que je joue depuis longtemps. Je suis heureux qu'un des meilleurs deuxième lignes du monde parle de moi.

# Posté le samedi 13 octobre 2007 04:54

HERNANDEZ A MiiS PARiiS A SES PiiEDS

ARTICLE POUR MON BLOG ELMAGOO


POUR SA PREMiiERE APPARARiiTiiON SOUR LE MAiiLOT DU STADE FRANCAiiS CETTE SAiiSON, EL MAGO A REGALE LE PUBLiiC PARiiSiiEN.

Partira ? Partira pas ? C'était le feuilleton de l'été du coté du Stade Francais à l'intersaison. Juan Martin Hernandez. allait-il porter les couleurs du club de la Capitale ? A l'issue du son mondial réussit avec les Pumas, le demi d'ouverture a posé au coté de son président, Max Guazzini, confirmant son engagement pour au moins une saison; avant de filer en Argentine pour des vacances bien méritées. De retour sur Paris à la mi-novembre, avec uqleuqes jours de retards en raison du mariage de sa soeur, Juani n'était pas du laborieux déplacement à Bristol la semaine passée. Qulesu jours de congés accordés à David Skrela programmaient donc son grand retour pour la venue du leader Bayonnais à Jean-Bouin.

A l'annonce de son nom, l'ensemble des femmes présentes dans les travées du stade Jean-Bouin n'ont pu s'empecher de cier, et particulièrement un petit groupe du virage paris. [C'EST NOUS HI HI xD] L'Argentin est à n'en pas douter le chouchou du public Parisien. Et Juan le lui rend bien. Pour son premier match de la saison, l'ouvreur a régalé l'assistance 8o min durant. Sans sourciller, malgré son manque de condition physique et seulement quelques entrainements collectifs dans les pattes. "Juan a fait une bonne rentrée non ?" interrogait, avec jubilation Fabien Galthié à l'issue de la rencontre. Son homologue Jeff Beltran, l'entraineur des arrières de l'Aviron, était, lui, admiratif "Hernandez est entré dans la partie sur la pointe des pieds pour finir en trombe, en véritable artiste. Sur la fin de match, il est magique. Dès qu'il touche un ballon, i lse passe quelque chose."
Sur son premier ballon, suivant le coup d'envoi des Bayonnais, il expédiait déja d'un long coup de pied le ballon dnas les 22 adverses. Sur le deuxième, i lrappellait l'éfficacité de sa feinte de passe, avant de percer plein champ, plein de fougue et d'envie. Et le coup de génie ne tardait pas à venir. A la 8e minute de jeu, sur une percée d'Arias relayé par Taylor qui passait par le sol à 10 mètres de la ligne Bayonnaise, Juan Martin Hernandez, en position de n°9 tentait un petit par dessus et se jetait dans l'en-but. Arbitrage vidéo, mais l'essai était refusé. En 10 minutes, le Pumas avait prouvé qu'il n'avait rien perdu de ses qualités. "Il est facile" glissait Richard Dourthe. "C'est Juan ! assurait Jerome Fillol. C'est un joueur qu'on ne peut pas cerner sur le terrain. Il est gavé d'instincts."
Des instincts qui sont parfois à la la limite de la prise de risque, comme cette longue sautée intercéptée par Peyras, sans incident grace au retour d'Arias (18e).
Mais c'est surtout par son jeu au pied que l'ouvreur parisien à pesé sur cette rencontre.Ses longs coups de pied de près de 60 mètres ont permis au Stade Francais d'occuperle terrain et de camper dans le camp adverse. "Juan apporte des solutations dans le jeu, expliquait Fabien Galthié. Il apporte également son talent." Comme sur ces deux pénaltouches qui amenaient les essais de Papé (26e) et Saubade (36e), par deux "banana kicks", ce fameux coup de pied vrillé, permettant à son équipe de prendre les devants à la mi-temps (15-6). Le premier, à 30 mètres de l'en-but adversen collé à la ligne de touche, qui finissait par une touche à 5 mètres. Le second, dans son camp, qu'il expédiait à plus de 5o mètres. Sa seconde mi-temps était du même acabit, même s'il était contré à deux reprises sur des coups de dégagements. ans conséquance.
A la fin de la rencontre, victoire et bonus en poche, Juan Martin Hernandez était radieux, sourire aux lèvres et tapent des mains pour remercier le public lors du tour d'honneur des joueurs. Attendu en salle de presse, il arrivait décontracté, murmurant: "Il ya beaucoup de journalistes . . ." Et d'enchainer, avec modestie: "J'était content de retrouver les amis, l'équipe et de gagner de cette manière. Sans oublier la grosse ambiance dans le stade. J'avais très envie de jouer. Il y avait moinsde pression qu'au Mondial, c'était un bon match pour reprendre. En plus, j'ai joué à l'ouverture, c'est le poste que j'aime."
Le retour d'El Mago suffit-il à lui seul à expliquer le regain de forme du champion en titre ? Avec un joueur de sa trempe dansson effectif, le Stade Francais a de toute façon une arme de plus que ses adversaires dans une artilleriedéja bien fournie. Et avant de partir, Hernandez à glissé: "J'étais un peu fatigué, ça va venir." Ca promet !

By Rugby Hebdo, taper by Me =]
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# Posté le mercredi 28 novembre 2007 16:07